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France

9. Des familles en parlent

J’ai décidé de laisser parler les mères, celles que j’ai rencontrées, celles que j’ai parfois conseillé car je suis sûre que leur témoignage vaut plus que toutes les théories du monde. Je vous laisse donc les découvrir, jugez-en par vous-même!

Shamira & Hugues :

1. En quoi la méthode de l’ACP vous a-t-elle aidé dans votre nouvelle vie de parents ?

La méthode de l’ACP nous a permis de donner une routine à notre enfant. Nous savions exactement quand notre bébé allait dormir, quand il allait manger et quand c’était l’heure pour lui de jouer. Nous n’étions pas préoccupés de savoir que voulaient dire ses pleurs ou quand il avait faim. Ça nous a aidé à garder une vie sociale, à recevoir des gens à la maison ainsi qu’à accepter des invitations et notre vie de couple a pu continuer à s’épanouir.

2. Avez-vous eu des difficultés à la suivre ?

Non, nous n’avons pas eu de difficultés à la suivre car nous avons toujours trouvé réponse à nos questions, la méthode était assez clairement expliquée selon nous. La seule difficulté, au début, était de laisser notre bébé pleurer un peu mais avec le temps et la routine qui s’installaient tout devenait plus facile car nous savions pourquoi il pleurait par rapport à ses horaires de tétées.

3. Comment est-ce que votre partenaire s’est impliqué dans le processus ?

Nous avons lu le livre sur la méthode de l’ACP ensemble avant la naissance de notre enfant et avons décidé de nous soutenir l’un l’autre dans le suivi de cette méthode. Même si la mère a une place plus importante au début, il est très important que les parents se mettent d’accord.

4. Conseilleriez-vous la méthode à vos amis ?

Oui, absolument ! Nous l’avons d’ailleurs souvent conseillée. Elle est fantastique, nous en sommes très satisfaits parce qu’elle permet d’avoir un meilleur regard sur le fait d’avoir des enfants, c’est vraiment une aide incroyable.

Maria & Freddy :

1. En quoi la méthode de l’ACP vous a-t-elle aidé dans votre nouvelle vie de parents ?

L’ACP a été pour moi une découverte magnifique. Mon amie m’avait prêtée quelques notes à ce sujet, mais je n’avais pas eu l’occasion de les lire avant l’accouchement de notre fille. Étant à la maternité – après un long accouchement suivi d’une hémorragie qui m’a exténuée– j’avoue m’être sentie un peu dépassée par le fait d’être maman et de ne pas savoir comment répondre aux besoins de mon bébé si fragile. Ce sont surtout ses pleurs et son rythme que je n’arrivais pas à assimiler et, donc, à m’y adapter convenablement. Au bout du troisième jour, j’ai commencer à me faire du souci ; par exemple, elle se réveillait toutes les heures la nuit mais elle ne voulait pas forcément manger : en fait, je ne savais pas ce dont elle avait besoin. Alors, je me suis décidée à lire les notes de l’ACP que j’avais prises avec moi et j’ai découvert que les bébés ont un cycle physique et psychique qui leur procure du bien-être, et que nous, ses parents, devons le connaître et le respecter.

Alors, cette méthode m’a surtout rassurée ; j’ai compris le cycle d’un nourrisson (la routine) et, grâce à cela, j’ai mieux adapté mes réactions à ses demandes. Puis, elle m’a aussi permis de me détendre tout en l’éduquant dès son plus jeune âge à acquérir un rythme qui soit, au fur et à mesure, similaire à celui de notre famille. Finalement, au bout de six semaines seulement, elle dormait de sept à huit heures la nuit et à deux mois et demi, la semaine juste avant la reprise de mon travail, elle faisait des nuits, onze heures d’affilées, grâce à quoi j’ai pu reprendre ma vie professionnelle reposée et sereine.

2. Avez-vous eu des difficultés à la suivre ?

Non, pas de difficulté particulière, à part celle de trouver des horaires d’allaitement qui pouvaient correspondre au mieux à notre rythme familial. Ensuite, je les ai plus ou moins adaptés aux impératifs de chacune de mes journées, parce que c’est une méthode qui reste modulable par rapport à des changements de programme ou des imprévus.

3. Comment est-ce que votre partenaire s’est impliqué dans le processus ?

Mon époux s’est impliqué selon le même processus, c’est-à-dire, comprendre comment ‘fonctionnait’ notre bébé nouveau-né. Comprendre quand elle avait besoin de jouer ou de manger ou de dormir a été une grande ligne conductrice pour son éducation dans ses premiers mois de vie. Alors, mon conjoint s’occupait d’elle dans les moments de jeu ou la faisait patienter quelques minutes si ce n’était pas encore le moment de manger à nouveau, ce que notre fille aimait énormément, puisque mon mari est très joueur et savait presque lui faire oublier sa faim !

Par ailleurs, il s’est aussi impliqué dans la mise en place d’un cadre parental, en insistant sur certains points pour que notre bébé expérimente non seulement les soins et les jeux qu’on aimait lui partager, mais aussi les règles que papa et maman lui demandaient de respecter.

4. Conseillerez-vous la méthode à vos amis ?

Oui, et je l’ai déjà fait plusieurs fois depuis deux ans ! Mes amies et parentes qui l’ont appliquée se sont toutes réjouies du même résultat : les nuits faites très rapidement ; la joie de nourrir et de s’occuper de leur enfant sans avoir l’impression d’être un biberon disponible à chaque instant ; la sensation de mieux connaître son bébé et, par conséquent, le sentiment de savoir s’en occuper adéquatement. Après tout, nos enfants ne naissent pas avec un mode d’emploi sous le bras et ce n’est pas évident de savoir ce qui est le mieux pour leur bien-être, même si on les a portés pendant neuf mois ! Éduquer mon enfant en ayant connaissance de son cycle et en appliquant une méthode contrôlée par ses parents, a été pour moi bien plus bénéfique que de l’éduquer au « feeling », c’est-à-dire, en interprétant ses faits et gestes selon notre humeur du jour ou selon sa demande.

Sam & Bryce :

1. En quoi la méthode de l’ACP vous a-t-elle aidé dans votre nouvelle vie de parents ?

Cette méthode nous a aidé à choisir de manière consciente et réfléchie la façon dont nous voulions vivre la famille. Nous avons pu sortir de l’idée que nos instincts sont assez bons pour nous guider, en fait, ils nous permettent de réagir, et nous avons aimé le fait que nous pouvions aussi agir et pas uniquement réagir.

2. Avez-vous eu des difficultés à la suivre ?

Les premiers jours, oui. A cause de la fatigue, à cause de l’inconnu, est-ce que ça va vraiment marcher? Après 3 mois, nous étions plus que convaincus! Notre fille dormait 10 heures de suite!

3. Comment est-ce que votre partenaire s’est impliqué dans le processus ?

De plusieurs manières, en aidant à garder le bébé éveillé pendant l’allaitement et pendant le temps d’éveil, à dédramatiser lorsque le bébé pleurait 10 minutes avant de s’endormir. En m’encourageant à rester flexible par exemple, en mettant le bébé dormir dans différents lits ou lieux pour qu’il s’y habitue. Il m’a surtout aidé le premier mois et très particulièrement les 2 premières semaines jusqu’à que le rythme de notre bébé soit établi.

4. Conseilleriez-vous la méthode à vos amis ?

Absolument. Le plus important est de comprendre les principes derrière la méthode. C’est parfois inquiétant les premières semaines, est-ce qu’on a choisit la bonne voie? Après expérience, je peux dire que OUI, nous avons bien choisi et je le referai sans hésitation. Élever un enfant est une des expériences les plus riches dans la vie et le fait de pouvoir le faire sans dépravation de sommeil est un avantage inestimable.

Elizabeth et Nichal :

1. En quoi la méthode de l’ACP vous a-t-elle aidé dans votre nouvelle vie de parents ?

Tout d’abord, découvrir que l’on pouvait gérer nous-mêmes par des horaires plus ou moins fixes les temps de repas de BB a été un grand soulagement pour moi, car pour mon premier enfant, l’allaitement à la demande, bien qu’étant très motivée et remplie d’énergie, m’a littéralement exténuée. De plus, bien qu’étant à l’écoute de mon BB, je n’étais jamais sûre de moi: avait-il faim? Avait-il mal quelque part ou tout simplement besoin de pleurer?

Contrôler l’allaitement et ne plus être contrôlée par lui m’a permis de prendre confiance en moi et de m’épanouir dans mon rôle de maman mais aussi celui d’épouse de femme et d’amie. Quand mon BB pleure, je suis plus sereine car je sais que si ce n’est pas l’heure de l’allaiter, il peut attendre. Ainsi très tôt, j’ai pu, entre 2 tétées, le laisser à son papa pour aller faire quelques courses ou me rendre à un RDV en toute sérénité, chose qui n’aurait pas été possible lorsque je suivais l’allaitement à la demande: le BB me suivait partout et je faisais les choses le plus rapidement possible de peur qu’en plein milieu de mon RDV ou de mes courses il ne se mette à réclamer. Je ne pouvais rien programmer, et grâce à l’ACP, ma journée se programme à partir de l’horaire de la première tétée de la journée.

Savoir qu’un BB qui tète 5 ou 20 fois par jour boit la même quantité de lait a complètement changé ma vision des choses.

Étant moins fatiguée et plus sereine, inutile de dire que cela a facilité aussi la vie de tous ceux qui se trouvent dans la maison! Cela me permet d’allaiter plus longtemps, aujourd’hui Nathan a 4 mois et demi et je compte bien continuer le plus longtemps possible, tandis que pour mon premier enfant, au bout de 3 mois, ma fatigue était telle que le lait maternisé s’est trouvé être un véritable soulagement pour moi.

J’ai également pu observer les effets bénéfiques que cela avait sur mon enfant: il s’est très facilement adapté au rythme des tétées et a eu beaucoup moins de coliques, forcément, il avait le temps de digérer! Puis entre chaque tétée, j’ai pu instaurer un temps d’éveil suivi d’un temps de sieste sans qu’aucune crise ne vienne ébranler ce qui avait été établi: mon enfant dort beaucoup mieux et, je le crois fermement, est rassuré par cette régularité et ces repères instaurés. J’ai aussi appris à le laisser pleurer de temps en temps quand rien ne semble justifier ses pleurs et j’ai découvert avec grand bonheur que cela ne dure jamais très longtemps.

2. Avez-vous eu des difficultés à la suivre ?

L’ACP en soi n’est pas difficile à suivre, je dirais que ce sont nos émotions qui rendent les choses parfois plus difficiles qu’elles ne sont: laisser pleurer BB a été au début très dur, ma raison et mes émotions se livraient un grand combat, mais vu ma première expérience, j’ai voulu tenter l’ACP au moins le temps de voir si cela fonctionnait. Étant donnés les résultats, j’ai continué sans me culpabiliser et le BB quant à lui s’est très vite adapté aux horaires. Au bout de 2 mois et demi, nous l’avons « aidé » à faire ses nuits car il continuait à se réveiller à 4 heures du matin sans que rien n’y fasse. Nous avons donc décidé de le laisser pleurer jusqu’à ce qu’il se rendorme, la première tétée étant à 6 heures. Ceci m’a permis de mieux gérer mes journées.

Tout s’est très bien passé jusqu’aux 4 mois de Nathan, là mon lait n’a plus suffit à le rassasier, j’ai donc opté pour un complément tout en continuant de l’allaiter. Je tirais mon lait pour évaluer combien BB buvait en constatant que j’en avais de moins en moins malgré mon désir de l’allaiter au moins jusqu’à ses 6 mois. Mon médecin m’a appris alors qu’il valait mieux mettre BB au sein car la succion favorisait la lactation tandis que le tire-lait utilisé de manière unique nous amenait vers un sevrage non désiré! Ainsi, je le mets au sein et je complète selon la quantité qu’il réclame.

3. Comment est-ce que votre partenaire s’est impliqué dans le processus ?

Mon mari a été un grand soutien pour moi, d’autant que l’arrivée de Nathan s’est faite au début de notre année sabbatique. Nathan a donc ses deux parents pour lui, pour sa première année de vie, et je dois dire que c’est un trésor inestimable. Pour autant, il n’est pas le centre de notre vie, nous n’avons pas bouleversé tous nos plans depuis son arrivée, mais nous l’avons accueilli comme notre deuxième enfant, attendu, désiré et bienvenu.

Ainsi, une fois que BB est allaité, c’est souvent Papa qui lui change sa couche, ou lui donne son bain. C’est aussi lui qui se lève la nuit pour m’éviter une fatigue supplémentaire ou se lève le matin pour amener notre aîné à l’école afin de me laisser dormir plus longtemps. Lorsque BB pleure et que Maman n’en peut plus, il est présent. Je ne me sens pas toute seule ni dépassée lorsque qu’un flot de choses à gérer arrive en même temps, il est là et prend toute sa place. Il apprend à me découvrir en tant que mère, avec tous les sens en éveil, le sixième au mieux de sa forme, une sensibilité décuplée et aussi des envies de sommeil plus profondes! J’apprends à le découvrir en tant que père au travers des échanges qu’il construit avec nos fils: que ce soit tout simplement pour prendre l’un ou l’autre dans ses bras, ou pour lire des histoires, jouer, parler, aller promener; mais aussi au travers des mille et une choses qu’il fait pour alléger le quotidien: faire la cuisine ou le ménage, le repassage … non pas dans une dévotion entière mais plutôt dans un partage des tâches de manière simple et non conventionnelle. Il m’a aidé à retrouver ma place de femme en prenant sa place de père.

4. Conseilleriez-vous la méthode à vos amis ?

Cette méthode a été un « chemin » que j’ai suivi et qui m’a aidée, soulagée et épanouie non seulement au niveau de l’allaitement mais dans ma relation avec BB et tous les pairs qui gravitent autour. La conseiller? OUI! Et plus que jamais!

Marianne & Thierry :

1. En quoi la méthode de l’ACP vous a-t-elle aidé dans votre nouvelle vie de parents ?

La méthode de l’ACP nous a énormément soulagés et je suis ravie de l’avoir suivie. Déjà pendant la grossesse, je me suis documentée et j’ai lu le livre avec attention. J’ai compris l’importance de structurer les journées et les nuits de notre bébé. Cette méthode m’a immédiatement séduite et m’a tranquillisée. Je n’avais, par exemple, pas besoin d’avoir peur de laisser mon bébé pleurer pour qu’il trouve le sommeil. Les résultats ont été incroyables : nos trois enfants ont passé leurs nuits très rapidement. Tout devenait simple….je savais ce que je faisais et pourquoi je le faisais. Et cette assurance apportait un grand sentiment de sécurité à nos bébés.

2. Avez-vous eu des difficultés à la suivre ?

Aucune difficulté à la suivre. Au contraire, devant une situation nouvelle, je tournais rapidement les pages du livre pour trouver une solution. En fait, cette méthode met en avant la responsabilité des parents et leur faculté à prendre les bonnes décisions. Il est arrivé que nous ne suivions pas leurs consignes à la lettre, et c’est tant mieux ! Il s’agit davantage d’une philosophie familiale qui met en avant l’autorité parentale et l’harmonie des foyers qui s’ensuit.

3. Comment est-ce que votre partenaire s’est-il impliqué dans le processus ?

Mon mari a toujours été très impliqué. C’est lui qui allait chercher bébé au milieu de la nuit pour me l’amener, il connaissait le rythme de l’enfant et participait aux tâches telles que changer les couches, faire le bain, s’amuser. Je pense qu’il est primordial que le couple soit dans l’unité et qu’il se consulte pour agir d’une manière cohérente.

4. Conseilleriez-vous la méthode à vos amis ?

Je conseille cette méthode à tous les parents. Je suis souvent surprise et attristée de voir des parents désemparés et « esclaves » de leur enfant. Ce qui devrait être un grand bonheur devient un cauchemar.

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